Un rapport consacré à la ZLECAf estime que l'ouverture du secteur des services — finance, transport, télécommunications — constitue le levier le plus puissant pour intensifier les échanges entre pays africains.
Les droits de douane ne sont pas le seul frein au commerce africain. Un rapport consacré à la Zone de libre-échange continentale africaine avance qu'une libéralisation du secteur des services pourrait accroître le commerce intra-africain de 60 % à l'horizon 2035.
Le raisonnement est direct : les services — services financiers, transport, télécommunications, assurance — forment l'infrastructure invisible sans laquelle les marchandises ne circulent pas. Un exportateur qui ne trouve ni financement, ni assurance, ni transporteur fiable au-delà de sa frontière reste cantonné à son marché national, quel que soit le niveau des tarifs douaniers.
Ce constat rejoint les appels répétés à lever les obstacles d'accès aux marchés, au financement et à l'information, afin de transformer les échanges intra-africains en véritable moteur de compétitivité.
Source : afrimag.net
Photo : Ndiwulira — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Synthèse rédigée par la rédaction du Collectif à partir de la source citée.
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